Darwin, théoricien du racisme

Saviez-vous que Darwin était un théologien qui croyait en Dieu et qu’il est enterré dans la cathédrale de Westminster? Probablement pas. Vous n’avez sans doute pas non plus lu ses livres, comme bon nombre de ses admirateurs. Un petit échantillon de son œuvre principale? « Les deux sexes devraient s’interdire le mariage lorsqu’ils se trouvent dans un état trop marqué d’infériorité de corps ou d’esprit. Quiconque contribuera à empêcher ces mariages rendra grand service à l’humanité ». Darwin prônait également de laisser mourir les malades et les faibles pour renforcer la race humaine par la sélection naturelle et d’interdire aux « membres les plus débiles des sociétés civilisées » de se reproduire. Oui, c’est bien le même Darwin qu’on impose aujourd’hui dans les écoles.

L’utopie ridicule du gender

D’après la théorie du gender, il n’y aurait ni hommes ni femmes, ni hétérosexuels ni homosexuels mais chacun serait libre de briser ses propres chaînes (imposées principalement par les religions et par le christianisme en premier lieu) pour suivre sa propre orientation sexuelle, quelle qu’elle soit. Parce qu’en réalité, nous serions tous totalement égaux et nos différences seraient en fait issues d’un complot qui remonterait à la préhistoire et qui, aujourd’hui, viendrait seulement d’avoir été percé à jour.
Une réflexion pleine de sagesse et de bon sens de l’écrivain et historien Vittorio Messori sur la dernière idéologie à la mode.

Les chrétiens luttent contre la fin du monde

Voilà ce qu’ils ne comprennent pas de nous autres, les catholiques: nous ne nous lançons par dans des guerres “intégristes” contre ceci ou cela, non ne luttons pas uniquement pour notre survie. Nous luttons contre la mort. Nous luttons contre la fin du monde.

Comment parler de Pascal à sa femme de ménage

Les athées, ma chère, ont un rôle à jouer dans le plan de la Providence: ils sont là pour démontrer qu’Il veut être le Dieu du clair-obscur, de la lumière et de l’ombre, un Dieu qui laisse des indices de sa présence et de l’espace pour les doutes sur son existence: tout cela est Grâce!

Le Seigneur est né, entre le boeuf et les âneries

“Quand je dis que la famille de Jésus était riche, on pousse des hauts cris mais qu’est-ce que j’y peux? C’est la réalité!”, disait le Cardinal Biffi. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi une telle famille, un Saint Joseph qui était d’une famille noble, aisée, qui a fait en sorte que sa famille ne manque jamais de rien, qui était un honnête travailleur, qui a bâti sa fortune en trimant toute sa vie devrait être discrédité de la sorte et présenté non seulement comme un vagabond mort de faim mais aussi comme quelqu’un qui était incapable de s’occuper de sa femme au point de la faire accoucher dans une mangeoire et qui traitait son propre fils encore plus mal en le laissant nu dans le froid sous un âne et un bœuf.

Une curieuse rencontre apocalyptique

En sortant de la gare, je m’arrête un instant à l’entrée pour fumer, un peu nauséeux et je commençais à être envahi d’un pressentiment désagréable. Il fait encore nuit mais c’est déjà le chaos alentour. Quand il fait noir, je pense souvent à Dieu et je me demande dans combien de cœurs perdus dans la ville il peut bien se cacher : je les vois tous courir, essoufflés, nerveux, névrosés par leur incertitude existentielle et plus ils se donnent du mal, plus ils paraissent indigents à l’extérieur et pauvres à l’intérieur. Quel sens y a-t-il à vivre ainsi, me demandais-je ? Dans leur cœur essoufflé, y-a-t-il encore une petite place pour Dieu ? Ont-ils encore seulement le temps de le chercher ? Croient-ils à quelque chose de plus qu’à leur survie ?

Le péché originel: un dogme enfoui qu’il faut exhumer

Un ami catholique belge est venu me trouver hier pour me parler du catholicisme dans son pays, il m’expliquait que pour une bonne partie du clergé, des théologiens et des évêques, s’il y avait bien quelque chose qui allait de soi c’est que Marie n’était en rien immaculée : plus personne ne croyait ni n’enseignait qu’elle avait enfanté en restant vierge et malheur à ceux qui prétendraient le contraire, ils risquent au mieux le ridicule et au pire l’expulsion des séminaires. Ce n’est pas un hasard si de nombreux prêtres se refusent à baptiser pour racheter le « péché originel » : il est absurde, disent-ils, qu’un bébé innocent puisse être chargé de fautes qu’il ne peut pas avoir commises.

Un article du professeur Sangalli publié sur Papalepapale.com

Devons-nous cacher nos traditions ?

Cacher nos traditions religieuses ne nous apportera pas la paix. Au contraire, cela ne fera que nous valoir la guerre et le mépris des musulmans.
Mahomet est mort exactement six siècles après la mort de Jésus. Ce dernier est digne de tous les honneurs et son nom est béni, mais uniquement parce que, en tant qu’avant-dernier prophète, il est venu annoncer l’arrivée du dernier et prophète définitif, celui auquel l’archange d’Allah a dicté mot à mort sa Révélation complète. Dans la descendance d’Abraham, il y a donc une hiérarchie ascendante: la Torah des hébreux, l’Evangile des chrétiens et – enfin – le Coran des musulmans. C’est pour cela qu’il nous regardent avec dédain et compassion, nous les attardés qui croyons en Christ, nous qui nous sommes arrêtés à un anachronisme de degré inférieur.

Un article de Vittorio Messori publié sur Il Corriere della Sera

La peine de mort, cette volonté de tuer qui sommeille en nous

La scène se déroule dans ce pays de psychopathes et de névrosés qu’est l’Amérique: une famille suivie par les caméras avait tenu à assister derrière la vitre de protection à la friture de l’assassin d’un de leurs parents sur la chaise électrique. Et pendant que le condamné était littéralement en train de griller dans une agonie interminable qui culmina lorsque son corps se mit pratiquement à brûler, les caméras les filmaient en gros plan laissant libre cours à leur joie. Vengeance était faite.

Nous ne sommes pas les maîtres de la miséricorde. Elle n’appartient qu’à Dieu.

Nous tombons tous dans le panneau de cette nouvelle superstition qui consiste à croire que la “miséricorde” nous appartient, que nous pouvons à notre guise la partager aux autres avec largesse mais surtout en profiter à nous-mêmes comme si le catholique jouissait de cette faculté de s’auto-absoudre. Il ne s’agit pourtant que d’une superstition mondaine qui s’ajoute à celle qui considère la “miséricorde” comme une espèce de bien immobilier dont la suprême hiérarchie de l’Eglise dont serait l’unique propriétaire et qu’à ce titre, elle serait libre de la donner généreusement à qui elle veut comme bon lui semble.